Matteo Tavera et la « Mission sacrée » des végétaux…

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mission sacrée

MATTEO TAVERA explique comment les plantes interagissent avec les « forces » électromagnétiques. Exemple : La différence de potentiel au niveau électrique entre le sol et le ciel créée l’électro-osmose. Un transfert d’énergie du sol vers l’air, à travers les plantes, qui est primordial pour la remontée de la sève… Ainsi, les plantes (et les organismes vivants sur terre) ont puent co-évolués avec les énergies électromagnétiques, et s’adapter, s’intégrer, dans cet écosystème.

 

MATTEO TAVERA 1905-1970

« La nature est la plus généreuse des mères mais elle n’accepte pas qu’on refuse ses dons »

 

Matteo Tavera

 

Viticulteur et arboriculteur, président de l’Association Européenne d’Agriculture et d’Hygiène biologique « NATURE ET PROGRES », administrateur de l’Association Française pour la Recherche d’une Alimentation Normale (A.F.R.A.N.), Architecte DPLG.

Ci dessous retranscriptions de quelques uns des passages importants du livre « LA MISSION SACRÉE »  de MATTEO TAVERA (écrit entre 1963 et 1968).

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« La terre, qu’il s’agisse du globe terrestre ou du sol nourricier, subit l’influence de très nombreux courants d’électricité naturelle, dont tout ce qui vit sur terre ou dans la terre est entièrement tributaire durant sa vie, comme après sa mort, pour sa renaissance. Parmi ces courants, d’aucuns ont certes été déjà identifiés, mais il demeurent pour la plupart inutilisé parce qu’indomptés, et on n’en a guère de ce fait, à ma connaissance, étudié les mérites et le rôle qu’ils jouent dans le grand concert de la vie terrestre. »

 

« Le mystère qui plane sur ces courants reste très grand et les hypothèses à leur sujet sont encore extrêmement nombreuses; nous pouvons cependant aujourd’hui en avoir une certaine connaissance. De là à déterminer les influences qu’ils ont sur la vie en générale et sur l’agriculture et la vie animale et humaine en particulier, il semble qu’il n’y aurait eu qu’un pas à faire. ‘…’ A l’origine, les connaissances de l’électricité s’établirent sur la constatation des phénomènes naturels et, pendant longtemps, il parut impossible que l’électricité pût avoir d’autres sources que celles de la Nature, considérée en sa spontanéité. »

 

Le champ magnétique terrestre « Nous savons tous depuis longtemps qu’il existe, et le fait qu’il oriente l’aiguille de la boussole vers le Nord, l’a, depuis la Renaissance, rendus populaire. Son existence sur la terre est une certitude, ses variations aussi, ainsi que les influences qu’ont sur lui les astres, dont notre beau satellite : la lune, et au premier chef le roi de notre ciel : le soleil. L’étude du magnétisme terrestre est l’une des plus complexe sur laquelle l’homme se soit penché. »

 

« Quand aux courants telluriques, ils sont bien loin d’avoir la même popularité. Ils n’ont pas eu la chance d’avoir comme le champ magnétique terrestre, la boussole pour « Ambassadrice ». Grosso modo les voici : il existe dans le sol un champ électrique de courants dit telluriques. Ces courants que l’on trouve partout à faible profondeur sous la surface du sol, sont faible et très variables; ils sont de plus en plus faible au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans la terre et leur puissance atteint son maximum à une très faible profondeur. Tout d’abord, lors de leur découverte -et longtemps après encore -, on croyait que les courants telluriques restaient tout à fait indépendants du champ magnétique terrestre, mais on sait aujourd’hui que, sans en dépendre entièrement, ils subissent certaines même influences que lui (lunaire, solaire…) et peut-être même aussi certaines influences du champ magnétique lui même. »

 

« Il est d’ailleurs possible de ce fait de mesurer les courants telluriques; pour cela, on crée, en les éloignant suffisamment l’une de l’autre, deux prises de terre constituées par exemple par des barres de cuivre enfouies dans le sol humide. En interposant un ampèremètre sur un fil conducteur qui les relie, on peut mesurer le courant, qui est de l’ordre de quelques millivolts par kilomètre de distance entre les deux prises de terre, ce qui, bien que faible, n’est pas négligeable. ‘…’ La conductibilité du sol est variable selon la composition du sol, son degré d’humidité… » (Et son taux d’humus)

 

« Le champ électrique terrestre est un champ électrique qui exerce son action dans l’atmosphère autour de notre planète : la Terre. ‘…’ le globe terrestre est entouré par de l’électricité existant dans le ciel. On sait que le globe terrestre représente une colossale masse négative. Le champ électrique terrestre échange constamment avec la terre d’immenses quantités d’électricité. Ce champ est dirigé vers le sol vers le sol et fait perdre à la terre constamment de son négatif en lui donnant en échange du positif. Ces courants d’échanges électriques entre la terre et le ciel sont dit « courants de conduction ». Leur conducteur est l’atmosphère elle même, toujours légèrement conductrice, et cela d’ailleurs d’une manière assez variable. »

 

« La terre contient de l’électricité négative, et le ciel laisse tomber sur elle, telle une pluie, de l’électricité positive. A tout instant donc, le globe terrestre, à force de recevoir une pluie positive, devrait devenir de plus en plus positif, donc de moins en moins négatif. A ces effets destructifs du négatif de la terre viennent s’en ajouter d’autres également destructifs du négatif, ce sont les échanges d’électricité entre atmosphère et terre dus aux gouttes de pluie. En effet, si ces gouttes de pluie contiennent à la fois de l’électricité positive et de l’électricité négative, non pas si l’on considère seulement une goutte d’eau, ni même une averse, mais si l’on tient compte de la moyenne répartie sur toutes les pluies qui tombent sur la globalité du globe terrestre. A la lumière de ce mécanisme, on est en droit de se demander, par quel phénomène la terre peut encore être négative. On a démontré que si d’autres courants de conduction en sens inverse n’existaient pas pour rétablir l’équilibre, la charge négative de la terre serait neutralisée en moins d’une heure. La vie serait-elle alors possible sur terre? Nous allons précisément vérifier que non, tout au moins dans les formes de vie que nous connaissons et nous allons voir pourquoi. »

 

« Les nuages dit cumulonimbus, ces gros nuages orageux, que tu connais bien, contiennent des masses en équilibre d’électricité négative et d’électricité positive, et ils bombardent constamment et généreusement la terre de leur électricité négative. ‘…’ Les cumulonimbus agissent donc comme une véritable source d’électricité négative rechargeant constamment la terre en négatif, que part ailleurs, comme je te l’ai dit il y a un instant, d’autres courants de conduction s’acharne à décharger. A ces effet de recharge en négatif par les cumulonimbus, il y a lieu de rajouter les effets des éclairs des orages que tu vois souvent se produire entre les cumulonimbus et la terre : ces éclairs, provenant de la foudre qui tombe sur la terre… »

 

« Comment tous ces échanges d’électricités se produisent-ils entre l’atmosphère et la terre? Par effet de pointes… » « Pense au paratonnerre, qui par l’effet de sa pointe, permet à un nuage de se vider de son électricité, ou plutôt d’échanger son électricité avec celle de la terre sans que l’étincelle de l’éclair se produise. Fort heureusement, il existe sur terre d’autres pointes que celles des paratonnerres, sinon, je le crois bien, les éclairs brilleraient à l’état quasi permanent par temps orageux. Mais, qu’est ce que l’éclair au fait? Tu l’as compris. C’est un déversement brutal du trop-plein d’électricité qui n’a pas trouvé un passage suffisant par les pointes dressées entre ciel et terre. »

 

« Le savant SHOTLAND a mesuré d’une manière précise la quantité d’électricité qui passe, durant les jours d’orage, dans un arbre moyen de quatre mètres de haut; il a pu constater que celle-ci est loin d’être négligeable. Il s’agissait, …, d’un échange du négatif du cumulonimbus contre du positif de la terre, puisque les cumulonimbus rechargent la terre en négatif »

 

« Les courants de conduction sont donc (peut-on dire en un langage très simplifié) des courants verticaux parcourant l’atmosphère entre les parties hautes de celle-ci et la terre, alors que les courants telluriques sont des courants faibles et horizontaux circulant sous la terre à faible profondeur. »

 

« La terre doit échanger constamment de l’électricité avec l’atmosphère à l’aide de pointes; il est donc nécessaire, et même absolument indispensable, que la terre présente à sa surface un assez grand nombre de pointes pour satisfaire à cette immense compensation permanente entre les charges positives et négatives. Cette multitude de pointes, dont la Nature veut que la terre soit constamment munie, peut être assimilée à une infinité de bouches ouvertes et tendus vers le ciel aussi bien pour lui mendier de l’électricité que pour lui en cracher à la face – ce qui revient d’ailleurs au même.  Pour plus de clarté voici une deuxième image. Si nous comparions c’est électricité a de l’eau, nous pourrions imaginer que ces pointes jouent à la fois le rôle d’entonnoir pour recevoir l’eau de l’atmosphère tombant du ciel, et celui de lance à incendie pour expédier de l’eau de la terre jusque dans le ciel. »

« MAIS QUE SONT CES POINTES SI PRÉCIEUSES QUE, SANS ELLES, LA VIE NE SERAIT PLUS POSSIBLE SUR TERRE ? Je te l’affirme, ce sont toutes les pointes dont sont parés les êtres des règnes végétal et animal, et même minéral. Ce sont notamment pour les plantes : les feuilles, les épines et autres organes pointus. Je te parlerai plus tard des pointes des roches, des animaux et des hommes. »

 

« VOICI LA DÉFINITION DE LA MISSION SACRÉE. A chaque être vivant sur terre, qu’il soit végétal ou animal, la Nature confère le droit à la vie pour autant qu’il accepte de travailler comme une sorte de paratonnerre de l’orage et du beau temps; c’est à dire qu’il capte, à l’aide de pointes dont la Nature l’a paré pour cette fonction, l’électricité atmosphérique négative ou positive, selon que règne l’orage ou le beau temps et qu’il la communique au globe terrestre. Son corps constitue l’élément conducteur de cette électricité entre ses pointes et la terre. »

 

« Ma théorie veut donc, dans ce cas, que l’électricité atmosphérique soit captée par les pointes de ses feuilles et que celle-ci, parcourant ses branches puis son tronc, se répandent enfin dans la terre par le contact de ses racines, et que cet arbre n’ait droit à la vie qu’aux prix de cette fonction.. La Nature exige de cet arbre qu’il participe à l’effort gigantesque que tous les êtres vivants doivent solidairement déployer pour le maintien de l’équilibre électrique de la terre. »

 

MATTEO TAVERA « court-circuit » les arbres pour valider son hypothèse : « Je reliai la cime, ainsi que les différentes parties aériennes d’un arbre par de gros fils de cuivre – bons conducteurs de l’électricité et à gaine isolantes – à une prise de terre bien constituée par un vieux rouleau de fil télégraphique de cuivre, enterré à proximité des racines et en milieu convenablement humide. J’avais ainsi réalisé un court-circuit. Je me disais, en circonstance, que le courant électrique trouvant dans les fils un meilleurs conducteur que l’arbre, emprunterai de préférence ceux-là à celui-ci; l’arbre ne servirait plus alors au passage de l’électricité, donc ne pourrait plus accomplir, sa MISSION SACRÉE. Si mon hypothèse se révélait exacte, il ne pourrait plus exister d’ascension de la sève et l’arbre n’aurait plus droit à la vie. C’est ce que me confirma mon expérience. Tout d’abord, je constatai que la végétation se ralentissait, que les feuilles, devenues incapables d’exercer de leurs pointes le jeu que leur commandait la Nature, ne pouvaient plus, de ce fait, assumer leur fonction chlorophyllienne. La sève ne monta que d’une façon ralentie et enfin la mort survint. La seul mort d’arbre qui me réjouit le cœur. La preuve m’était donnée de la MISSION SACRÉE, et je consacrai de très longs moments à méditer sur cette découverte qui s’imposait à moi,me révélant une loi dont toute la vie dépend.

Je multipliait alors les expériences, réflexions et constatations au sein de la Nature, en me plaçant dans les situations les plus variées, et toujours ma conclusion fut identique : la montée de la sève était bien le résultat du phénomène électrique que j’avais décelé. La MISSION SACRÉE était bien là, s’imposant sans plus de doute à mon esprit. Mon hypothèse était bien exacte »

 

Je vous invite à lire son livre en entier. Ainsi vous pourrez par exemple comprendre l’influence des énergies électromagnétiques sur les êtres humains ou les animaux.

 MISSION SACREE

Article d’ANDRE LOUIS extrait de la revue NATURE et PROGRÈS (n°3/69)

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